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L’internationalisation de l’apprentissage: la règle et non plus l’exception

Avec Erasmus +, la mobilité européenne des apprentis est aujourd’hui largement plébiscitée pour favoriser l’acquisition des compétences et des savoir-faire et , in fine, l’insertion professionnelle. Au niveau européen, de remarquables programmes ont vu le jour. Parmi eux, l’Alliance For Youth, développée par Nestlé pour améliorer les chances d’accès des jeunes générations au monde du travail ou encore le Pact for Youth, initié par CSR Europe qui prépare les jeunes générations aux emplois durables et citoyens de demain. Notons aussi le consortium European Apprenticeship Ambassadors, un projet lancé par la Commission pour favoriser la mobilité longue des apprentis en Europe. Selon Jean Arthuis, représentant spécial de la Ministre du Travail chargé du développement d’Erasmus pro pour l’apprentissage, il est urgent de développer Erasmus Pro dédié aux apprentis. Alors que le programme Erasmus permet à 40.000 étudiants français d’étudier dans d’autres pays d’Europe, on compte parmi eux moins de 7000 apprentis, qui se heurtent à des problèmes de langue, de mobilité, de logement ou de législation. Erasmus Pro, actuellement en stage expérimental dans quatre grandes entreprises européennes, est donc un beau challenge à relever. En ce sens, la Commission européenne vient de fixer un nouvel objectif de 50 000 mobilités longues d’apprentis entre 2018 et 2020 et la création d’un statut européen de l’apprenti. Propulsée sur le devant de la scène, la notion « d’apprenti mobile » englobe la création d’un contrat d’apprentissage unique pouvant s’appliquer dans les 28 pays européens et la mise en œuvre d’un contrat d’apprentissage « Parcours international » en appui d’Erasmus Pro. Décryptage…

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