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Bac en poche : l’attrait pour l’étranger se confirme avec des stratégies différenciées

Le succès d’Erasmus dont on vient de fêter les 30 ans y est sans doute pour quelque chose. L’appétence pour les études à l’étranger est partagée par un nombre croissant de bacheliers. On peut désormais parler d’une culture internationale durablement installée dans les mentalités de la jeune génération de la même manière qu’elle irrigue la quasi totalité de l’enseignement supérieur français. Mais les stratégies des bacheliers vis-à-vis de l’étranger sont diverses et correspondent à des attentes bien précises. C’est le cas de l’année de césure post-Bac très répandue dans le monde anglo-saxon et en Europe du Nord et qui gagne du terrain en France. Longtemps peu valorisée, on porte désormais sur elle un regard positif qui fait penser aux romans d’apprentissage du XIXème siècle. Partir pour se confronter à la réalité de la vie au travers d’engagements variés, de la simple découverte d’un pays et de sa langue jusqu’à la conduite d’une mission de service civique à l’étranger. Par ailleurs, un premier cycle international post-Bac reste lui aussi plébiscité même s’il s’agit encore majoritairement d’une niche. Ce choix – souvent onéreux – nécessite un très bon dossier scolaire et de nombreuses démarches à anticiper avant le départ (certification en langues, CV, lettre de recommandation..). Des solutions médianes existent : opter pour des formations franco-étrangères bi-diplômantes permet de limiter les coûts en maintenant son inscription dans son université ou école d’origine. De plus en plus d’établissements les proposent dès le premier cycle mais elles demeurent très sélectives. Décryptage…

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